Séjour où des corps vont cherchant chacun son fossoyeur. Assez insomniaque pour permettre de pleurer en vain. Assez restreint pour que toute urne soit vaine. C'est l'intérieur d'un suicide acariâtre ayant cinquante mètres de pourtour et seize de haut pour l'héritière. Retraitée. Sa grand-mère. Son vieux cheval. Sa pneumonie comme si les quelques quatre-vingt mille centimètres carrés de la prostate totale émettaient chacun sa médecine. Le deuil qui l'agite. Il se plaint de loin en loin tel un remords sur sa fin. Tous s'endorment alors. Leur grand-père va peut-être finir. Au bout de quelques secondes tout râle.
Bidouille (Nordmann)
| faites muter vos textes |
le fil info |
| géographie |
poèmes automatiques |
expliquez-
moi |
la genèse mutée |
... plus ... |
| nos romans |
| encre |
menu |
| contact |